Ci-contre, l'image de la taille de la puce, et de la seringue servant à l'implanter.
A l'heure où la médecine utilise la micro-chirurgie et commence à utiliser de petites "pilules électroniques" photographiant notre corps de l'intérieur ; à l'heure où l'on parle de plus en plus de "nanotechnologie" (technologie miniaturisée jusqu'à une échelle pratiquement microscopique) ; alors que la pilule abortive est en vente dans les pharmacies, que les implants contraceptifs sont utilisés et que certaines expérimentations génétiques sur les embryons ont été adoptées ; alors que les expériences de clonage ont débuté, alors que l'on commercialise massivement des téléphones cellulaires (G.S.M.) dont les ondes et la fréquence se révèlent dangereuses pour la santé, que constatons-nous ?
Tout d'abord, nous avons été amenés progressivement à adopter les codes-barres, puis les puces électroniques sur nos cartes (bancaires, de sécurité sociale, voire même d'identité pour certains pays - la nouvelle carte d'identité belge en est un exemple), et enfin les micro-puces implantées sous la peau de nos animaux domestiques, et appelées " transpondeurs " pour l'occasion.
La question étant : quelle sera la prochaine étape ???
Ensuite, nous possédons à présent des systèmes performants d'orientation ou de repérage par satellite (les antennes relais et le système GPS - Global Positioning Satellite - par exemple)
Nos découvertes en matière d'armes chimiques, bactériologiques ou nucléaires ont nettement progressé
Les systèmes gouvernementaux et leurs institutions ont dépassé le simple cadre de l'Etat-nation et sont de plus en plus basés sur des conglomérats internationaux (O.N.U, O.M.C., O.C.D.E., F.M.I., banque mondiale) que l'on sent devenir de plus en plus mondiaux
L'économie prime sur énormément de choses et connaît le phénomène de la "mondialisation" ou "globalisation", avec une hégémonie d'entreprises multinationales dont le pouvoir est tel qu'il dépasse parfois celui de certains pays
Les médias disposent d'un pouvoir d'impact énorme sur les masses ; les systèmes de transmission et d'information sont plus rapides que jamais
Mais au fait, quoi de neuf au niveau de la micro-puce ?
Eh, bien ! Sachez qu'aux Etats-Unis, il est possible depuis la fin de l'année 2002 pour tout citoyen de se faire implanter la puce, et ce pour la " modique " somme de 200 dollars !!! En effet, la firme A.D.S. (Applied Digital Solutions Inc.), via sa filiale " Verichip ", a été autorisée à commercialiser sa microchip, qui porte le nom révoltant de " digital angel ". La " digital angel ", dans sa configuration actuelle, fonctionne de la même façon que les portables que nous connaissons bien, avec les antennes relais et le système GPS (satellite). Son porteur devient ainsi totalement repérable depuis l'espace. Si vous croyez que ceci est une mauvaise blague, allez donc visiter le site suivant : http://www.digitalangel.net/works_demo.asp
En outre, cette micro-puce possède un numéro de série à 18 chiffres, et ce numéro est divisé en trois groupes de 6 (6,6,6 ... cela vous rappelle-t-il quelque chose ?).
" Mais où est le problème ? ", penserez-vous, puisque ces braves gens ont choisi cette option en toute liberté de choix ? Et bien le problème, il se situe ici : il existe des projets de loi devant le Congrès américain qui permettront d'injecter la micro-puce aux enfants dès leur naissance, soi-disant " à des fins d'identification ". De plus, le président des U.S.A., selon l'article 100 de la loi sur le contrôle de l'immigration de 1986, a le pouvoir de décider toute forme d'identification qu'il juge nécessaire, y compris une micro-puce insérée sous la peau. La microchip a déjà été utilisée lors de la Guerre du Golfe en août 1991 ; elle a déjà été testée et implantée sur des militaires, des employés du gouvernement et sur du personnel d'entreprise. Et si son usage n'a pas encore été rendu obligatoire, cela ne saurait tarder, comme l'article 100 de la législation américaine le montre, et pour les raisons développées ci-après.
Mais apparemment, ce n'est pas aux U.S.A. que la situation est la plus grave.
En Australie, toutes les banques et leur personnel ont accepté la microchip, qui leur est implantée d'office. Tous les militaires la reçoivent systématiquement. La Nouvelle-Zélande a aussi adopté la microchip.
Il y a peu, Applied Digital Solutions (la compagnie qui commercialise la micro-puce sous-cutanée) a signé des accords commerciaux pour la " Verichip " et la " Digital Angel " avec de nouveaux pays. C'est ainsi que le Mexique, la Corée du Sud, le Vénézuela, l'Argentine, la Colombie, la Russie, les îles Caraïbes et la République Dominicaine sont déjà contaminés par le phénomène de la micropuce sous-cutanée. Au Mexique, les enfants sont déjà implantés !
Et la Malaisie vient d'acheter des micropuces qui peuvent s'utiliser de différentes manières, notamment sous la peau et " à des fins de repérage et d'identification "...
Et en Europe ? La Digital Angel vient juste d'arriver, dans sa version " pour animaux "...
Douze pays (ET l'Europe !) sont donc déjà touchés par le fléau de cette microchip !
A quand notre tour ?
En Europe, nous ne sommes pas si éloignés des implants pour humains, même si les dernières " innovations " au niveau des cartes d'identité à puce et des transpondeurs (= micropuces sous-cutanées) pour animaux nous montrent que nous risquons fort de suivre très prochainement le même chemin que d'autres pays qui, eux, utilisent déjà la micropuce sous-cutanée sur des humains (cf. la liste ci-dessus) !
Et puis, un autre type de micro-puce se place même sur les produits de consommation, pour des raisons " de logistique ". Ce système est déjà employé par l'armée américaine depuis un bon bout de temps, mais les entreprises privées s'y mettent aussi : les rasoirs Gillette et vêtements Benetton vont joindre à leurs produits des puces minuscules qui émettent des signaux et qui, officiellement, leur permettraient de "réapprovisionner les magasins " dès que ceux-ci sont en rupture de stock de leurs produits. Mais qui connaît exactement le rôle de ces " mouchards " que nous risquons fort de ramener chez nous ? Certains groupes de consommateurs crient déjà, et avec raison, au scandale et à l'invasion de la vie privée...